PASTOR LUNE raconte l’une de ces histoires, celle de millions de gens dans le monde : la perte d’un être aimé.

Elle est née un soir de pleine lune, cherchant le sommeil, en songeant qu’hier n’est plus mais avec l'idée persistante que rien ne disparaît si on fait le choix de vivre ses rêves. Dès lors, sublimer l’homme, raconter les souvenirs d’enfance, représenter ce qui nous anime est devenu une évidence, comme un pied de nez aux tourments, aux rendez-vous manqués, au temps qui se nourrit de l’absence. Pastor, qui signifie berger en espagnol, illustre la mémoire d’un berger perdu dans ses montagnes au clair de Lune. Tourné vers la nature, son regard nous projette vers les grands espaces et nous invite à marquer un temps d'arrêt avant de reprendre la route.

Créer pour subsister et faire exister est alors devenu nécessaire ; il fallait écrire, froisser, toucher, dessiner puis graver le tout dans la matière. Se remémorer les souvenirs d’antan s’est également imposé comme quelque chose d’essentiel dans la création ainsi que le désir de symboliser des moments de vie précieux ; des retours d’école le long du petit pont sur les routes de campagne corrézienne aux leçons de guitare, des tours de vélos sur les coteaux aux randonnées dans les Pyrénées en s’émerveillant devant les edelweiss, des voyages aux quatre coins du monde aux origines andalouses, des rencontres singulières aux paysages qui défilent, des longues discussions aux notes de musique...

À l’origine de cette aventure, Laurine et Sylvain (de son nom d'artiste Syrano), pensent, élaborent et dessinent les motifs dans leur atelier corrézien. Les cercles déclinés sur les pièces représentent une lune intemporelle habitée par les différentes inspirations au fil des collections.

Les T-shirts et les Sweats en coton bio & recyclé, certifiés par les labels GOTS, OCS Blended, Oeko-Tex, Fair Wear, sont brodés en France par Le Tissu Social (atelier responsable situé à Strasbourg). La marque ne pouvait être lancée qu’en respectant cette démarche éthique.

Porter les souvenirs sur soi, à côté de la peau
Comme une pensée tactile, un textile placebo.
Porter les fibres invisibles et les tissus joyeux
Jusqu’à l’usure et la patine des mots silencieux.

Laurine & Sylvain